La ville de Bafoussam qui a confisqué depuis plusieurs années la place de ville la plus propre de l’Ouest, peine à décrocher le titre national malgré des atouts certains.
Réunis à Maroua, le chef-lieu de la région de l’Extrême Nord, les maires des villes sélectionnés et aussi les partenaires au développement intéressés par la qualité de la vie dans nos centres urbains ont assisté à la proclamation des résultats ce 5 octobre 2026.
En bonne place à la tribune, Mme Célestine Ketcha Courtès, ministre de l’habitat et du Développement urbain (Minhdu) avait également fait le déplacement dans cette ville où elle a vu le jour.
A la lecture des résultats, ceux qui fréquentent les médias n’ont vraiment pas été surpris de découvrir que le premier prix était allé à la ville de Ayos dans la région du Centre. Et pour cause, l’édile de cette ville a fait un grand travail d’accompagnement de ses performances. Un battage médiatique qui a certainement influencé le jury.
Autant le dire aussi, c’est peut-être à ce niveau que la commune de Bafoussam 2e pèche sans doute depuis quelques années. Ses belles performances ne sont généralement suivies d’un travail de lobbying et de marketing en cette ère où tout est essentiellement relations publiques. Et c’est bien dommage que Bafoussam 2e passe en conséquence à côté de la plaque chaque fois. Au contraire de Bangangté qui avait été sur la plus haute marche du temps où cette ville était la plus propre de l’Ouest. Cette année, la ville la plus propre de l’Ouest a rétrogradé à la 5e place mais quitte quand même Maroua avec un chèque de 50.000.000 FCFA.
M.E.P.

